Tabac Baromètre 2016 : La Rançon du Mépris

Et maintenant ? On fait quoi ?

Le baromètre santé 2016 sur le tabac publié le 30 mai 2017 par Santé Publique France démontre qu’entre 2010 et 2016, la consommation de tabac n’a cessé d’augmenter et plus encore dans les catégories les plus défavorisées.

Environ 35% des Français fument en dépit des campagnes de prévention, des journées sans tabac, des augmentations de prix, du paquet neutre, plaçant la France au rang des pires pays tabagiques occidentaux.

Ce même baromètre santé révèle que moins de 3% de personnes utilisent la cigarette électronique en 2016 et note que « cela peut être interprété comme un effet de mode qui a tendance à s’estomper ».

Et pour couronner le tout, Santé Publique France ajoute que «le produit n’attire pas de nouveaux consommateurs », notant un « essoufflement de son développement ».

Comment dire ?

Avons-nous le droit de juger la directive européenne sur les produits du tabac qui a été transposée en France sous le mandat de Marisol Touraine, ministre de la Santé, pour interpréter ces résultats du baromètre 2016 ?

Avons-nous le droit de nous exprimer en dépit de tous les baillons qui ont été méticuleusement appliqués sur nos bouches par les plus hautes instances de la Santé pour que nous, utilisateurs de cigarette électronique, cessions de promouvoir ce dispositif électronique si dérangeant ?

Avons-nous le droit de dire que les très mauvais résultats de ce baromètre sont la conséquence d’une politique de lutte contre le tabagisme inappropriée et tendancieuse ?

Avons-nous le droit de souligner que des milliers de personnes ont encore été touchées par les maladies liées au tabac en 2016 et que par malheur, des milliers y ont succombé dans l’indifférence de ceux-là mêmes qui prétendaient mener une croisade contre l’industrie du tabac ?

Avons-nous le droit de commenter les décrets parus et appliqués en 2016 pour entretenir volontairement l’amalgame entre tabac brûlé et nicotine vaporisée ?

Pouvons-nous dénoncer le fait que ces décrets aient placé un dispositif électronique dénué de toute combustion au même rang qu’un produit du tabac traditionnel, appliquant dans la foulée toutes les restrictions inhérentes au tabac à l’e cigarette ?

Avons-nous le droit de nous indigner de l’interdiction de promotion et de propagande imposée par décret afin de provoquer « l’essoufflement de son développement », comme le souligne très justement Santé Publique France ?

Pouvons-nous penser aujourd’hui que du Parlement Européen au Ministère de la Santé français, tout était parfaitement planifié pour arriver à ce résultat ?

Avons-nous le droit de nous remémorer toutes les campagnes médiatiques fomentées contre la cigarette électronique et la nicotine, la rendant tour à tour dangereuse, explosive, toxique, propageant des rumeurs pour décourager de son utilisation mais allant à l’encontre de toutes les études scientifiques disponibles montrant son fort potentiel en matière de réduction des risques ?

Avons-nous le droit de nous indigner du silence des hautes instances de santé, au mépris de certaines associations de lutte contre le tabac, à l’indifférence absolue du Ministère de la Santé qui ont refusé les arguments avancés par les acteurs du secteur de la cigarette électronique appuyés de rapports scientifiques étayés sur ses bénéfices en matière de réduction des risques ?

Avons-nous le droit de crier au scandale quand les vapoteurs ont été propulsés dans les espaces fumeurs au mépris de leur volonté de se défaire du tabac, les plongeant dans la fumée passive sous le ricanement de leurs amis ou collègues fumeurs encore éberlués par ce gadget de geek mais peu enclins à essayer de comprendre l’intérêt d’arrêter d’inhaler une fumée cancérigène ?

Avons-nous le droit de nous indigner quand certaines associations prétendument de lutte contre le tabac décrédibilisent l’e-cigarette simplement parce qu’elle prolonge le geste du fumeur ?
Avons-nous le droit de leur demander si les fumeurs meurent du geste de porter une cigarette à la bouche ou de la fumée qu’ils inhalent ?

AVONS-NOUS LE DROIT D’ÊTRE EN COLÈRE ?

Les discours ne changent jamais rien aux problèmes, pas plus que les rapports d’ailleurs. Seuls les actes produisent des résultats.

En 2016, la lutte contre le tabac a été marquée par un kit constitué de fiches explicatives, de gadgets et de badges remis aux fumeurs volontaires pour les accompagner dans leur tentative d’arrêt.

Il n’est pas certain que ces informations largement disponibles sur le net couplées à une application smartphone et une ligne d’accompagnement téléphonique aient été suffisantes pour provoquer un déclic face à une addiction.

En 2016, l’argument majeur de lutte contre le tabagisme fut l’instauration du paquet neutre en France dans la volonté marquée d’aller plus loin encore que la directive européenne sur les produits du tabac qui n’exigeait pas cette mesure.

A ce jour, les buralistes ne notent aucun changement dans la consommation de leurs clients.

Certes, ils ont fait la grimace lorsqu’ils ont finalement eu ce paquet triste entre leurs mains mais ce n’était pas le contenant qui les intéressait. Ils se sont rapidement adaptés et habitués, le contenu est toujours aussi satisfaisant pour eux.
Le paquet neutre ? Ils ne le voient plus.

Que se passera-t-il en 2017 ?

Allons-nous continuer à subir le dictat des instances dites de santé qui se refusent à revoir leur copie sur un simple dispositif électronique présentant un énorme potentiel en matière de lutte contre le tabac ou bien poursuivre sa diabolisation pour conduire sciemment à sa lente destruction ?

Allons-nous encore et toujours être les victimes de décideurs intransigeants qui préfèrent menacer et censurer plutôt qu’agir pour une vraie avancée de santé publique ?

Allons-nous devoir nous battre encore après de telles atteintes aux libertés de choix et d’expression, une telle stigmatisation de simples gens cherchant une voie de sortie du tabagisme et l’ayant trouvée pour bon nombre ?

Et si à la veille de la Journée Mondiale sans Tabac, en mai 2018, Santé Publique France annonçait enfin des résultats positifs ?

La cigarette électronique pourrait bien être une passerelle vers le progrès en matière de réduction des risques mais faut-il seulement le vouloir.

Jacqueline – arom-team.com

 

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297 arômes dangereux !

L’industrie du tabac n’a entrepris aucune étude sur la présence des arômes et additifs contenus dans ses produits pourtant diffusés à échelle mondiale.

Mieux encore, aucun organisme de santé censé veiller au risque sanitaire et ainsi réduire les coûts de santé globaux, n’impose à cette même industrie de pratiquer des études approfondies sur l’impact des arômes contenus dans le tabac inhalé par des milliards de gens de par le monde.

Et pourtant…

Les arômes et additifs du tabac

Voici la liste complète des arômes et additifs contenus dans le tabac :

* Source : Liste établie par Thierry Basset, président de l’APIC Paris (Association de Prévention et de Lutte Contre les Cancers) en 1999

 %
  Sucres 4,3 Humectant, Arôme
  Propylène glycol 3,5 Humectant
  Glycérol 3,2 Humectant
  Fruits (frais ou secs, extraits) 2,4 Arôme
  Citrate de potassium 2,2 Modificateur de combustion
  Cellulose 1,9 Liant
  Cacao et produits du cacao 1,5 Arôme
  Carbonate de calcium 1,3 Modificateur de combustion
  Rhum 1,3 Arôme
  Réglisse (poudre et extraits) 1,2 Arôme
  Menthol 0,8 Arôme
  Sorbitol 0,6 Humectant
  Gomme de guar 0,5 Liant
  Vanilline 0,4 Arôme
  Acétate de potassium 0,2 Modificateur de combustion
  Acide citrique 0,2 Arôme
  Acide lactique 0,2 Arôme
  Lactate de calcium 0,2 Modificateur de combustion
  Tabac (extrait) 0,2 Arôme
  Tartrate de potassium 0,2 Modificateur de combustion
  3-Méthylcyclopentane -1,2-dione 0,1 Arôme
  4,5-diméthyl-3-hydroxy-2,5-dihydrofuran-2-one 0,1 Arôme
  Acide phénylacétique 0,1 Arôme
  Acide acétique 0,1 Arôme
  Baume tolu (extrait) 0,1 Arôme
  beta-Damascone 0,1 Arôme
  Caramel 0,1 Arôme
  Dioxyde de titane 0,1 Modificateur de combustion
  Éthylmaltol 0,1 Arôme
  Sorbate de potassium 0,1 Conservateur
  Styrax (extrait) 0,1 Arôme
  3,4-Diméthoxybenzaldehyde 0,01 Arôme
  4,5-Dihydro-2-méthylfuran-3(2H)-one 0,01 Arôme
  5,8-Megastigmadienone-4 0,01 Arôme
  Acétate de furfurYle 0,01 Arôme
  Acétate de géranyle 0,01 Arôme
  Acétophénone 0,01 Arôme
  Acide benzoïque 0,01 Arôme
  Alanine 0,01 Arôme
  Alcool benzylique 0,01 Arôme
  Alcool furfurylique 0,01 Arôme
  Baume du Pérou (extrait) 0,01 Arôme
  Benjoïne (extrait) 0,01 Arôme
  Benzoate de benzyle 0,01 Arôme
  Butyrate de phénéthyle 0,01 Arôme
  Castoréum (extrait) 0,01 Arôme
  cis 3-Hexenol 0,01 Arôme
  Érable (extrait) 0,01 Arôme
  Éthylvanilline 0,01 Arôme
  Fœnugrec (extrait) 0,01 Arôme
  Gamma-terpinène 0,01 Arôme
  Géraniol 0,01 Arôme
  Géranylacétone 0,01 Arôme
  Graine de caroube (extrait) 0,01 Arôme
  Guarana (extrait) 0,01 Arôme
  Hexano-1,4- lactone 0,01 Arôme
  Isopentanol 0,01 Arôme
  Labdanum (extrait) 0,01 Arôme
  Limonène 0,01 Arôme
  Linalool 0,01 Arôme
  Octano-1,4-lactone 0,01 Arôme
  Oxyde de linalool 0,01 Arôme
  Pentano-1,4-lactone 0,01 Arôme
  Pipéronal 0,01 Arôme
  Racine de valériane (extrait) 0,01 Arôme
  Salicylate de méthyle 0,01 Arôme
  Sébaçate de diéthyle 0,01 Arôme
  Vanille (extrait) 0,01 Arôme
  1,4-Diméthoxybenzène 0,001 Arôme
  1-Isopropyl-4-méthylbenzène 0,001 Arôme
  1-Phénylalanine 0,001 Arôme
2,6,6-Triméthylcyclohexa-1,3-diène-1-carbaldéhyde 0,001 Arôme
  2-Éthyl-3,5-diméthyl pyrazine 0,001 Arôme
  2-Éthyl-3,6-diméthylpyrazine 0,001 Arôme
  2-Phényléthan-1-ol 0,001 Arôme
  3-Hydroxybutane-2-one 0,001 Arôme
  3-Méthylbutanal 0,001 Arôme
  4,5-Dihydrothiophén-3(2H)-one 0,001 Arôme
  4-Méthoxyacétophénone 0,001 Arôme
  4-Méthylacétophénone 0,001 Arôme
  4-Méthylgaiacol 0,001 Arôme
  6-Méthylcoumarine 0,001 Arôme
  Acétaldéhyde 0,001 Arôme
  Acétate de benzyle 0,001 Arôme
  Acétate de cinnamyle 0,001 Arôme
  Acétate de phenéthyle 0,001 Arôme
  Acétate d’éthyle 0,001 Arôme
  Acétate d’isopentyle 0,001 Arôme
  Acide 2-méthylhexanoïque 0,001 Arôme
  Acide butyrique 0,001 Arôme
  Acide décanoïque 0,001 Arôme
  Acide formique 0,001 Arôme
  Acide hexanoïque 0,001 Arôme
  Acide isobutyrique 0,001 Arôme
  Acide isovalérique 0,001 Arôme
  Acide malonique 0,001 Arôme
  Acide octanoïque 0,001 Arôme
  Acide propionique 0,001 Arôme
  Alcool p-anisique 0,001 Arôme
  Alpha-ionone 0,001 Arôme
  Anéthole 0,001 Arôme
  Benzaldéhyde 0,001 Arôme
  Béta-ionone 0,001 Arôme
  Bois de cèdre (extrait) 0,001 Arôme
  Bois de gayac (extrait) 0,001 Arôme
  Bois de santal (extrait) 0,001 Arôme
  Butane-2,3-dione 0,001 Arôme
  Butanol 0,001 Arôme
  Butyrate de benzyle 0,001 Arôme
  Butyrate d’éthyle 0,001 Arôme
  Café (Extrait) 0,001 Arôme
  Camomille (extrait) 0,001 Arôme
  Cannelier de Chine (extrait) 0,001 Arôme
  Cinnamaldéhyde 0,001 Arôme
  Cinnamate de benzyle 0,001 Arôme
  Cinnamate de méthyle 0,001 Arôme
  Cinnamate de phenéthyle 0,001 Arôme
  Cinnamate d’éthyle 0,001 Arôme
  Cire d’abeille (extrait) 0,001 Arôme
  Citron (extrait) 0,001 Arôme
  Citronellol 0,001 Arôme
  Civette (extrait) 0,001 Arôme
  Coriandre (extrait) 0,001 Arôme
  Décano-1,4-lactone 0,001 Arôme
  Décano-1,5-lactone 0,001 Arôme
  Dodécano-1,5-lactone 0,001 Arôme
  Écorce de canellier de Ceylan (extrait) 0,001 Arôme
  Eugénol 0,001 Arôme
  Formiate de linalyle 0,001 Arôme
  Formiate d’éthyle 0,001 Arôme
  Gaiacol 0,001 Arôme
  Graine de céleri (extrait) 0,001 Arôme
  Heptanoate d’éthyle 0,001 Arôme
  Hexanoate d’éthyle 0,001 Arôme
  Indole 0,001 Arôme
  Iris (extrait) 0,001 Arôme
  Isobutanol 0,001 Arôme
  Isobutyraldéhyde 0,001 Arôme
  Leucine 0,001 Arôme
  Malonate de diéthyle 0,001 Arôme
  Maltol 0,001 Arôme
  Méthionine 0,001 Arôme
  Mimosa (extrait) 0,001 Arôme
  Nonano-1,4-lactone 0,001 Arôme
  Octanal 0,001 Arôme
  Octane-1-ol 0,001 Arôme
  Oliban (extrait) 0,001 Arôme
  Orange (extrait) 0,001 Arôme
  Palmarosa (extrait) 0,001 Arôme
  Patchouli (extrait) 0,001 Arôme
  Pentane-1-ol 0,001 Arôme
  Pentane-2-one 0,001 Arôme
  Phenylacétaldehyde 0,001 Arôme
  Phenylacétate de méthyle 0,001 Arôme
  Phenylacétate de phenéthyle 0,001 Arôme
  Phenylacétate d’éthyle 0,001 Arôme
  Proline 0,001 Arôme
  Propionate d’éthyle 0,001 Arôme
  Saccharinate de sodium 0,001 Arôme
  Thréonine 0,001 Arôme
  Triacétate de glycérol 0,001 Arôme
  Triméthylpyrazine 0,001 Arôme
  Undécano-1,5-lactone 0,001 Arôme
  Valine 0,001 Arôme
  Xéres 0,001 Arôme
  Ylang ylang (extrait) 0,001 Arôme
  1-Allyl-4-méthoxybenzène 0,0001 Arôme
  2,3-Diéthylpyrazine 0,0001 Arôme
  2,3-Diméthylpyrazine 0,0001 Arôme
  2,6-Diméthylpyrazine 0,0001 Arôme
  2-Acétylthiazole 0,0001 Arôme
  2-Ethyl-3-méthylpyrazine 0,0001 Arôme
  2-Furanneméthanethiol 0,0001 Arôme
  2-Furoate de méthyle 0,0001 Arôme
  2-Méthylbutanal 0,0001 Arôme
  2-Méthylbutyrate d’éthyle 0,0001 Arôme
  3-(Méthylthio)propionate de méthyle 0,0001 Arôme
  3-(p-Cumenyl)-2-méthylpropionaldéhyde 0,0001 Arôme
  3,4-Dihydrocoumarine 0,0001 Arôme
  3,4-Diméthylcyclopentane-1,2-dione 0,0001 Arôme
  3,5-Diméthylcyclopentane-1,2-dione 0,0001 Arôme
  3,7-Diméthyloctane-1-ol 0,0001 Arôme
  4-(p-Hydroxyphenyl)butane-2-one 0,0001 Arôme
  4-Hydroxy-2,5-diméthylfuran-3(2H)-one 0,0001 Arôme
  4-Hydroxybenzaldehyde 0,0001 Arôme
  4-Méthyl-5-vinylthiazole 0,0001 Arôme
  4-Méthylbenzaldéhyde 0,0001 Arôme
  4-Méthylthiazole 0,0001 Arôme
  4-Terpinènol 0,0001 Arôme
  5-(2-Hydroxyéthyl)-4-méthylthiazole 0,0001 Arôme
  5-Ethyl-3-hydroxy-4-méthylfuran-2(5H)-one 0,0001 Arôme
  5-Méthylfurfural 0,0001 Arôme
  6-Éthoxyprop-3-enylphénol 0,0001 Arôme
  Acacia (extrait) 0,0001 Arôme
  Acétate d’alpha-le terpinyle 0,0001 Arôme
  Acétate de 2-hexènyle 0,0001 Arôme
  Acétate de 2-méthylpentyle 0,0001 Arôme
  Acétate de cis 3-hexenyle 0,0001 Arôme
  Acétate de linalyle 0,0001 Arôme
  Acétate de menthyle 0,0001 Arôme
  Acétate d’eugényle 0,0001 Arôme
  Acétoacétate d’éthyle 0,0001 Arôme
  Acétylpyrazine 0,0001 Arôme
  Acide 2-Méthylbutyrique 0,0001 Arôme
  Acide heptanoïque 0,0001 Arôme
  Acide pyroligneux (extrait) 0,0001 Arôme
  Alcool cinnamylique 0,0001 Arôme
  Alpha-irone 0,0001 Arôme
  Alpha-terpineol 0,0001 Arôme
  Anthranilate de méthyle 0,0001 Arôme
  Benzoate de phenèthyle 0,0001 Arôme
  Benzoate de sodium 0,0001 Conservateur
  Benzoate d’éthyle 0,0001 Arôme
  Benzophenone 0,0001 Arôme
  Bergamote (extrait) 0,0001 Arôme
  Butyrate de cinnamyle 0,0001 Arôme
  Butyrate de géranyle 0,0001 Arôme
  Butyrate de néryle 0,0001 Arôme
  Butyrate d’isopentyle 0,0001 Arôme
  Cardamome (extrait) 0,0001 Arôme
  Citral 0,0001 Arôme
  Citronnelle (extrait) 0,0001 Arôme
  Clou de girofle (extrait) 0,0001 Arôme
  Crotonate d’éthyle 0,0001 Arôme
  Cumin (extrait) 0,0001 Arôme
  Décanal 0,0001 Arôme
  Décanoate d’éthyle 0,0001 Arôme
  Dihydrojasmonate de méthyle 0,0001 Arôme
  Disulfure de furfuryle 0,0001 Arôme
  Dodécano-1,4-lactone 0,0001 Arôme
  Dodécanoate d’éthyle 0,0001 Arôme
  Ecorce de canellier de Chine (extrait) 0,0001 Arôme
  Fenouil (extrait) 0,0001 Arôme
  Feuille de canellier de Ceylan (extrait) 0,0001 Arôme
  Feuille de giroflier (extrait) 0,0001 Arôme
  Feuille d’oranger (extrait) 0,0001 Arôme
  Formiate de citronellyle 0,0001 Arôme
  Formiate de géranyle 0,0001 Arôme
  Formiate de p-anisyle 0,0001 Arôme
  Furfural 0,0001 Arôme
  Genet (extrait) 0,0001 Arôme
  Géranium (extrait) 0,0001 Arôme
  Gingembre (extrait) 0,0001 Arôme
  Graine de carotte (extrait) 0,0001 Arôme
  Heptano-1,4-lactone 0,0001 Arôme
  Hexadécanoate d’éthyle 0,0001 Arôme
  Hexane-1-ol 0,0001 Arôme
  Hexane-2,3-dione 0,0001 Arôme
  Hexano-1,5-lactone 0,0001 Arôme
  Hexanoate de benzyle 0,0001 Arôme
  Hexanoate de pentyle 0,0001 Arôme
  Isobutyrate de cinnamyle 0,0001 Arôme
  Isobutyrate de phenéthyle 0,0001 Arôme
  Isobutyrate d’éthyle 0,0001 Arôme
  Isovalérate de phenéthyle 0,0001 Arôme
  Isovalérate d’éthyle 0,0001 Arôme
  Isovalérate d’isopentyle 0,0001 Arôme
  Jasmin (extrait) 0,0001 Arôme
  Lactate d’éthyle 0,0001 Arôme
  Lie de vin (extrait) 0,0001 Arôme
  Livèche (extrait) 0,0001 Arôme
  Malt (extrait) 0,0001 Arôme
  Mandarine (extrait) 0,0001 Arôme
  Maté (extrait) 0,0001 Arôme
  Méthyl 2-naphtylcétone 0,0001 Arôme
  Méthylméthoxypyrazines 0,0001 Arôme
  Méthylpyrazine 0,0001 Arôme
  Nérol 0,0001 Arôme
  Nérolidol 0,0001 Arôme
  N-méthylanthranilate de méthyle 0,0001 Arôme
  Noix de muscade (extrait) 0,0001 Arôme
  Nonanal 0,0001 Arôme
  Nonanoate d’éthyle 0,0001 Arôme
  Octadécanoate d’éthyle 0,0001 Arôme
  Octano-1,5-lactone 0,0001 Arôme
  Octanoate d’éthyle 0,0001 Arôme
  œillet (extrait) 0,0001 Arôme
  Oléate d’éthyle 0,0001 Arôme
  Pentadécano-1,15-lactone 0,0001 Arôme
  Pentane-2,3-dione 0,0001 Arôme
  Petitgrain (extrait) 0,0001 Arôme
  Phenylacétate d’isobutyle 0,0001 Arôme
  Phenylacétate d’isopentyle 0,0001 Arôme
  Piment (extrait) 0,0001 Arôme
  Propionate de géranyle 0,0001 Arôme
  Propionate d’isobutyle 0,0001 Arôme
  Pyridine 0,0001 Arôme
  Rose (extrait) 0,0001 Arôme
  S-Acétathioate de furfuryle 0,0001 Arôme
  Salicylaldehyde 0,0001 Arôme
  sclarée (extrait) 0,0001 Arôme
  Sclaréolide 0,0001 Arôme
  Tagète (extrait) 0,0001 Arôme
  Tetradécanoate d’éthyle 0,0001 Arôme
  Tetraméthylpyrazine 0,0001 Arôme
  trans 2-Décenoate d’éthyle 0,0001 Arôme
  Triméthyloxazole 0,0001 Arôme
  Undécano-1,4-lactone 0,0001 Arôme
  Valérate de butyle 0,0001 Arôme
  Vétiver (extrait) 0,0001 Arôme
  Violette (extrait) 0,0001 Arôme

Un principe de précaution très sélectif

On ne cesse de légiférer par principe de précaution. On alerte, on réprime, on interdit sous prétexte de préserver les enfants des potentiels dangers de leur environnement.
Il est des produits qui font parler d’eux régulièrement dans les médias. Ils sont dangereux, potentiellement nocifs et doivent donc bénéficier d’une notice intégrale alertant de leur haute toxicité ou de leur potentielle dangerosité
Vous voyez de quoi je parle ? Oui, oui, des tubes à pile qui actionnent une résistance et qui rendent fous les Enarques et les journalistes !!

Pourtant, si ce sacro-saint principe de précaution est appliqué à outrance à ce dispositif en particulier, a-t-on le droit de s’intéresser à l’environnement réel des enfants et demander une législation adéquate pour prévenir tout risque ? Après tout, nous sommes bien en droit quand nous nous apercevons que ce principe de précaution est bel et bien sélectif.

Ainsi donc, qu’en est-il des cordons électriques que l’enfant s’amuse à mordiller ou enroule autour de lui ? Ce même cordon à sa portée qu’il tire par amusement, faisant ainsi tomber un fer à repasser ou une lampe. Ce cordon est-il livré avec une notice mettant en garde contre les enfants curieux susceptibles d’être à l’origine d’un accident grave ?

Vous qui venez de meubler votre salon, avez-vous reçu une notice explicative des dangers potentiels des coins de table ou d’armoires contre lesquels l’enfant peut se heurter, se blessant sévèrement ? Ou encore de ces chaises sur lesquelles il pourrait bien s’aventurer à tenter l’escalade à ses risques et périls ? Toujours pas de notice ?

En cette période de fin d’année durant laquelle nous nous employons à faire plaisir à nos enfants, avez-vous songé que certains jouets anodins deviennent de vrais dangers pour les plus jeunes qui portent tout ce qu’ils trouvent à la bouche ? Recevrez-vous une mise en garde détaillée pour le nounours en peluche que vous pensiez indestructible mais qui vous laissera pantois lorsque vous parviendrez à déloger un œil en plastique ! Alerte, alerte !

Et où sont donc les avertissements sur toutes les prises électriques posées à 20cm du sol de chacune des pièces de nos habitations, à portée de tous les petits hommes pressés de tester le calibre des trous en y insérant leurs doigts ? Avez-vous reçu une notice détaillée au moment de leur pose ou en prenant possession de votre logement ?

Recevrez-vous un manuel d’utilisation bardé d’avertissements de sécurité en achetant une casserole, une poêle ? A moins que vous ne songiez par vous-même à tourner le manche vers l’intérieur de la gazinière, aurez-vous conscience du danger potentiel pour un enfant ?

Bien entendu, vous trouverez des conseils d’utilisation sur vos produits d’entretien mais aurez-vous la présence d’esprit de les ranger sous clé pour qu’ils ne soient pas accessibles aux enfants ? Vous faudra-t-il une notice détaillée pour admettre que le chlore est toxique et que les détergents sont en fait très nocifs ? Qui plus est, leurs bouchons ne sont pas aux normes sécuritaires et il est très aisé de les ouvrir pour goûter leur mystérieux contenu.

Et que dire de tous ces médicaments qui ne comportent qu’une petite mention « tenir hors de portée des enfants » ? Votre pharmacien vous remet-il systématiquement un dépliant mettant en garde de tous les risques inhérents à toutes ces substances chimiques ?

Et puis, si vous fumez, votre buraliste vous remet-il une notice explicative en même temps que votre paquet ? Non ? Etrange car bien qu’il soit scellé lors de son achat, il n’est pas impossible de l’oublier ouvert au bord d’une table. Qu’adviendra-t-il si un enfant venait à ingurgiter du tabac ? Ou pire encore si vous avez l’habitude de poser une cigarette allumée sur un cendrier à portée de ses petits bras.
Et puis, ce briquet, ces allumettes, compagnons indissociables des cigarettes, vous a-t-on expliqué comment les utiliser en toute sécurité, sans risquer l’accident ou l’incendie ?

Vous voyez-vous remettre des consignes de sécurité lorsque vous achetez votre apéritif préféré ? Les accidents sont si vite arrivés lorsque les enfants tentent de découvrir une nouvelle boisson contenue dans une bouteille aussi facile à ouvrir qu’une bouteille d’eau.

Et puis ces plantes qui ornent votre intérieur. Vous a-t-on averti de leur toxicité ? Avez-vous reçu une notice détaillée lorsque vous avez acheté ce philodendron, cette clématite ?
Et ce gui sous lequel vous rêvez de vous embrasser pour la nouvelle année, vous a-t-on expliqué qu’il pouvait aussi empoisonner ?

Je pourrais encore prolonger cette liste en alertant sur les pièces de monnaie, les bijoux, les boutons, les cordons des stores et des rideaux, les bains, les jeux d’eau, les piscines, les escaliers, les fenêtres et balcons, les aires de jeux, les bicyclettes, les voitures, les routes… tant de notices détaillées spécifiant tous les dangers potentiels qui ne sont pas délivrées à ce peuple écervelé.

Peut-on parvenir à la conclusion qu’un produit qui doit obligatoirement être proposé avec de nombreux avertissements devient tellement exceptionnel qu’il paraît douteux de lui asséner tant de précautions ? Ou peut-on en déduire que le principe de précaution soit désormais assimilé à un principe d’éducation ?
A moins qu’il faille nous considérer imbéciles potentiels et qu’un dispositif particulier échappant à la main mise de certains doive en fait être affublé de multiples consignes de sécurité juste pour effrayer, entâcher sa notoriété publique et l’aider à lentement disparaître de façon à ce que des produits potentiellement dangereux délivrés sans aucune notice ni dispositif de sécurité, ne perdent pas un monopole juteux.
A vous de trancher…

 


« Le tabac tue 73000 personnes en France. J’ai choisi de combattre ce fléau. »

Une vaste opération de communication nommée « Un Moi(s) sans tabac » va démarrer à partir du 10 octobre 2016 par la remise gratuite d’un kit censé aider les fumeurs souhaitant stopper toute consommation de tabac.

Santé Publique France espère ainsi les accompagner en dispensant des conseils astucieux comme consulter un spécialiste, suivre un calendrier et calmer le stress par des astuces de détente.

L’usage des substituts nicotiniques est fortement indiqué puisqu’ils « augmentent de 50% les chances de rester non-fumeurs« .
De la même façon, « la cigarette électronique peut constituer une aide pour arrêter ou réduire sa consommation de tabac et permet de réduire les risques de développer des maladies graves, comme les cancers.

Le paradoxe de cette opération de communication largement inspirée de la campagne nationale d’entraide à l’arrêt du tabac britannique se situe dans le fait que le Parlement européen dans un premier temps puis l’Etat français  par la suite ont classifié la cigarette électronique dans la catégorie « produit du tabac » alors qu’elle n’était que produit de consommation courante, et mis en place les interdictions inhérentes à ces mêmes produits.

Ainsi, en ce mois d’octobre, je m’autorise à évoquer la cigarette électronique pour ce qu’elle est, soit un moyen de se tenir à distance du tabac durablement et ainsi éviter « des maladies graves, tels les cancers« , appuyant ainsi la démarche de Santé Publique France et invitant les fumeurs à tenter l’arrêt d’une substance notoirement nocive, à l’origine indéniable de plus de 70 000 décès annuels.

Mais ce soutien enthousiaste et inconditionnel à Santé Publique France dans une démarche de santé nécessaire me voit passible d’une amende de 100 000 euros puisque la Loi Santé dernièrement adoptée condamne « toute publicité et propagande pour la cigarette électronique ».

Quelle est donc cette contradiction ?
… contradiction portant atteinte à la liberté d’expression auprès de tous ceux, nombreux, qui souhaitent dire à leurs proches, famille et amis, qu’il existe un dispositif susceptible de les aider, s’ils le souhaitent, à stopper leur consommation de tabac et l’interdiction formelle de toute publicité pour ce dispositif, validée par décret ?

Durant ce « Moi(s) sans tabac », Santé Publique France assure donc la promotion d’une cigarette électronique soumise aux mêmes interdictions que les produits du tabac, devant répondre à des normes hors du commun, interdite de publicité dans une volonté de stopper son développement et vraisemblablement, de museler les acteurs de son secteur.

Cet article n’est ni provocation, ni propagande pour la cigarette électronique.
Une certaine logique et un brin de discernement me font écrire que si mes mots doivent être assimilés à de la propagande, alors les autorités de Santé Publique françaises sont également passibles de poursuites durant ce « Moi(s) sans Tabac » en préconisant l’usage de la cigarette électronique pour arrêter de fumer quand la Loi interdit désormais sa promotion.

« Chaque année, le tabac tue 73 000 personnes en France. J’ai choisi de combattre ce fléau. C’est le sens des mesures fortes que j’ai prises, dont la mise en place du paquet neutre. Aujourd’hui, avec l’opération « Moi(s) sans tabac », nous franchissons une nouvelle étape : créer un mouvement collectif, fédérateur en nous adressant directement aux fumeurs. Plus d’1 fumeur sur 2 souhaite arrêter de fumer, « Moi(s) sans tabac » va les y aider. »
Marisol Touraine

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C’est de l’eau, c’est du vent

Les organismes sanitaires veulent absolument contrôler la qualité de tout ce que nous touchons, consommons, respirons et s’appuient constamment sur ce fameux défi de santé publique pour orienter les choix et légiférer en faveur d’une population ignorante.

On prétend ainsi que nombre de choses sont nuisibles à la santé, y compris lorsque l’inverse est avéré. On inclut dans les produits menaçant sévèrement le bien-être et la longévité des ignares des substances comme le tabac ou l’alcool. On oublie parfois d’en mentionner d’autres, comme les médicaments ou les produits polluants…
Mais bon, nos chères institutions ont toujours le dernier mot parce qu’elles détiennent la science que le simple consommateur n’atteindra jamais.

Il en est ainsi pour de nombreuses interdictions ou restrictions qui vont parfois jusqu’à contraindre au silence lorsqu’il s’agit de sujets qui fâchent ou dénoncent quelques vérités. Cet article est fondé sur une interdiction de ce type. Interdiction d’évoquer un thème majeur de santé publique – comme la lutte contre le tabac, par exemple.

En permanence, on nous assène des informations et des mises en garde pour nous tenir à distance de dangers potentiels. On veut notre bien. On veut notre santé. On liste les produits jugés nocifs, on les pointe du doigt pour nous préserver du maaal.

Privée de liberté d’agir comme bon me semble cet été, il a bien fallu que j’occupe mon temps libre, détournée de ma passion et cause première.
Je me suis alors penchée sur le dossier – épineux aussi – de l’eau potable.
Oui, l’eau du robinet, celle qui nous maintient en vie, celle sans qui l’humanité n’existe plus.

Chère eau plate s’est révélée complexe mais surtout loin d’être très naturelle.

On trouve dans ce liquide limpide semblant si pur de l’ammonium, des nitrites, des chlorures, des nitrates, des sulfates, du calcium, du magnésium, du potassium, du sodium, du fluor, des bromures, du cyanure.

On y trouve également quelques métaux comme l’arsenic, le cadmium, l’antimoine, le silicium, le zinc, le bore, l’aluminium, le cuivre, la manganèse, le fer, le nickel, le plomb, le mercure, le sélénium.

On peut ajouter quelques matières organiques comme le 1,2 dichloréthane, le bromodichlorométhane, le dibromochlorométhane, le trichlorométhane, le trichloroéthylène, le chlorure de vinyle, le benzène.

Et ce ne serait pas fun si on n’y trouvait aucun pesticide ou herbicide mais non, on trouve du prosulfocarbe et du mésotrione.

Une bête recherche INRS nous apprend que :

– le 1,2 dichloréthane peut provoquer le cancer, est nocif en cas d’ingestion, peut irriter les voies respiratoires.

– les bromodichlorométhane, dibromochlorométhane, trichlorométhane se montrent pour leur part corrosifs, sensibilisants, mutagènes, cancérogènes, reprotoxiques.

– le trichloéthylène  peut provoquer le cancer, est susceptible d’induire des anomalies génétiques, peut provoquer somnolence et vertiges.

– le chlorure de vinyle est cancérogène.

– le benzène peut provoquer le cancer, induire des anomalies génétiques, avoir des effets graves sur les organes, peut être mortel par ingestion ou inhalation.

Le prosulfocarbe, lui, est un herbicide aussi utilisé dans l’agriculture, potentiellement mortel en cas d’ingestion ou d’inhalation. Le mésotrione est également un herbicide tout aussi réjouissant, ayant de plus un impact sur la reproduction.

Les organismes sanitaires s’assurent que l’eau ne nuit pas gravement à la santé…

Art. R. 3513-6.-I. -Le dossier de notification mentionné à l’article L. 3513-10 contient :

– Une liste de tous les ingrédients contenus dans le produit et des émissions résultant de l’utilisation de ce produit, par marque et par type, avec leurs quantités ;
– Les données toxicologiques relatives aux ingrédients et aux émissions du produit, y compris lorsqu’ils sont chauffés, en ce qui concerne en particulier leurs effets sur la santé des consommateurs lorsqu’ils sont inhalés et compte tenu, entre autres, de tout effet de dépendance engendré.
Décret n° 2016-1117 du 11 août 2016

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L’hypocrisie tue la santé à petit feu !

Comment ne pas écrire pour confier ce sentiment tenaillant de frustration depuis le 20 mai 2016 ?
Comment ne pas faire part de cette colère, cette rage de voir gagner l’hypocrisie, d’assister impuissante au spectacle navrant des certitudes bidonnées faites lois pour mieux convaincre le peuple crédule d’une vérité détenue !

Depuis le 20 mai 2016, l’omerta s’est abattue sur le monde de l’ecigarette.
Une chape de plomb, peur inconsidérée de subir je ne sais quelle sanction pour avoir l’audace de faire la promotion de la cigarette électronique, moyen plus que viable de se sevrer aisément d’un tabac meurtrier que rien ne semble endiguer.
A commencer par le vapoteur lambda, qui en une seule soirée, une seule nuit, nuit au cours de laquelle l’Etat divulgue en catamini des décrets allant dans le sens du diktat de l’Europe, se sent soudain anéanti dans son bon droit de vapoter pour ne plus fumer et va se terrer tel un drogué de peur que le GIGN ne surgisse dans son apart au détours d’un nuage de vapeur un peu trop dense !

Le 20 mai 2016 a sonné le glas des beaux jours d’une alternative au tabac efficace par manipulation subliminale et, vous n’allez pas le croire, ça a marché !
Les réseaux sociaux ont été le révélateur de cet étrange mouvement de panique : « quoi ? Une amende de 100 000 euros si je parle de l’ecig ? » Tous aux abris !
Et même s’il paraissait que ces décrets – qui ne sont toujours pas en application à ce jour – ne concernaient que les professionnels du secteur, tant pis, à couvert !
Et les pages se sont fermées, et les images ont été supprimées et les gens se sont tus… et l’Etat a gagné en un coup, échec et mat !

C’était le 20 mai dernier, rien n’a encore changé dans le petit monde joyeux de l’ecig mais nombreux sont ceux qui ont toujours cette peur vissée au ventre, peur d’écrire que la cigarette électronique est susceptible de sauver des millions de vies de par le monde et qu’il y a là un scandale sanitaire à échelle mondiale, insoutenable, impardonnable !

Mais moi, dans mon petit coin, vapoteuse avant tout, je n’ai pas envie que ces gens qui nous gouvernent, que je ne connais pas, qui font leurs salades dans l’ombre en prétendant se soucier de leur pays, prennent possession de mon existence pour me dire ce que j’ai le droit de faire ou de ne pas faire. Car que je sache, je vis dans un pays où la liberté est une valeur prônée et nul ne peut me retirer le droit de gérer ma vie comme bon me semble.
Ici, on précise bien que nous sommes libres de fumer et boire dans ce pays. Nul ne viendra m’incriminer pour une conduite hautement dommageable si je décide demain de fumer 4 paquets de cigarettes par jour et de boire deux bouteilles de vodka chaque nuit !
Madame la ministre de la santé ne viendra pas me dire autre chose que « attention, ce n’est pas très bon pour la santé » sans jamais pouvoir m’arrêter !
Mais là, quand il s’agit de vapeur et de nicotine liquide, Madame la ministre vient me dire « non, non, tu n’as pas le droit, ce n’est pas bien, c’est très dangereux ! On va encadrer tout ça ! »
Aussi bien pourrait-elle ajouter « retourne fumer et boire, c’est plus sain » !

Et quand la vapoteuse outrée ne sait plus comment s’adresser à une ministre sourde qui ne veut surtout pas admettre que toutes les études scientifiques passées et présentes démontrent que l’ecigarette présente des risques ridicules en comparaison du tabac, voilà que la commerçante se retrouve paralysée par le mot « propagande » sournoisement glissé dans les décrets parus !

Propagande ! Que nous dit M. Larousse ?

« Action systématique exercée sur l’opinion pour lui faire accepter certaines idées ou doctrines, notamment dans le domaine politique ou social : la propagande électorale.

Ça, c’était pour la définition qui ne manque pas de piquant, seule l’expression reflète le sens recherché dans les textes légaux :

Faire de la propagande pour quelque chose, quelqu’un, vanter leurs mérites, chercher à développer leur notoriété.

Ainsi donc, les décrets publiés interdisent toute « propagande », mot volontairement mis en avant mais répondant en fait à des termes simples : interdiction de « toute publicité » pour un produit ne présentant aucun danger avéré, profitant à des fumeurs pour remédier à une addiction meurtrière, pour lequel il est désormais interdit d’affirmer qu’il est salvateur ! Et on appelle ça, la loi !

Le parallèle gentiment fabriqué au fil des mois avec le tabac est total.
Il n’y a qu’à compulser les décrets parus, on voit vite que les textes concernant le tabac et les produits du vapotage sont des copiés-collés en de nombreux points – à commencer par cette sidérante « propagande » et les interdictions appliquées aux lieux publics.
Et on se frotte les mains, voilà qui est fait le 20 mai 2016, l’ecigarette est devenue un produit hautement toxique, cancérigène et mortel comme le TABAC dans l’esprit des gens.
Merci beaucoup, Madame la ministre, on vous l’aurait soufflé qu’on y croirait !

Mais moi, petite vapoteuse, je me sens exemple vivant de la « contre-propagande » ! Vous savez cette « propagande visant à détruire les effets d’une autre propagande ».
Car au travers d’une directive européenne scandaleuse appliquée par les Etats membres, chaque pays a mené une campagne de propagande anti-ecigarette contrôlée et volontaire.
Manipulation des études scientifiques publiées, dissimulation des statistiques trop favorables, discours orientés, rapports bidonnés, conclusions partiales, disséminations de rumeurs, désinformation orchestrée… et le tabac en est sorti vainqueur : 78000 morts à zéro ! Cancers validés, approuvés, agréés !

Et le cirque médiatique assurant la propagande anti-ecig ne s’est jamais essoufflé, alimenté par des journalistes complices d’une grave entourloupe portant directement atteinte à la santé publique ! Complices de mensonges, de désinformation, de déformation, de manipulation pour que les gens se détournent d’un dispositif électronique susceptible de leur éviter les cancers validés, approuvés, agréés !

Aujourd’hui, la contre-propagande réside dans des faits avérés : qui se meurt lentement sur un lit d’hôpital pour avoir inhalé de la vapeur nicotinée ?
Seule la fumée a ce pouvoir, me souffle-ton dans l’oreillette !

Moi, commerçante, on m’oppose désormais le mot propagande et m’impose de me taire sur les vertus du produit que je propose. On m’interdit même d’utiliser le mot « tabac » pour que je ne puisse pas faire le moindre parallèle avec le poison que je combats. Si, en privé, j’ai le droit de dire « j’ai vaincu cette drogue pourrie grâce à de la vapeur aromatisée », je n’ai pas le droit d’inviter mon client à préserver sa santé en utilisant un succédané de cigarette qui lui fera oublier l’esclavagisme de la fumée, tout comme moi ! Non, je dois vendre un produit prohibé quand des losanges rouges portant la mention tabac jonchent nos rues tous les 100 mètres, assurant une propagande constante bien qu’interdite par la loi ! Et cette propagande-là est bien réelle quand on vend un produit aussi toxique qui fauche des vies par milliers !

Je suis la contre-propagande. Je ne fume plus. Je prône une vie plus saine. J’appelle à un changement d’habitude pour préserver la vie et par la même, préserver les familles. J’invite à la vapeur pour effacer définitivement la fumée, ses mauvaises particules, ses poisons lents. Je combats le tabac, j’incite à réfléchir. Je ne fais pas de publicité, j’agis pour la santé.

L’histoire est à réécrire, Messieurs les censeurs, Messieurs les législateurs.
Vous condamnez les sauveurs. Vous innocentez les criminels.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » – Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen

Jacqueline – aka Amanda
Gérante de la boutique en ligne Arom’Team proposant des arômes, bases nicotinées et accessoires destinés à la cigarette électronique !!

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Crédit photo : https://www.lesaviezvousvape.com/


Qui aura le courage de sauver des vies ?

Le 31 mai 2016, journée mondiale de la santé, Antoine Flahault répond à l’un de mes tweets intitulé « L’OMS doit ouvrir la voie de la réduction des risques » en ces termes :
« Les vapoteurs combattent pour leur vie et leur qualité de vie. Les archaïsmes et les intérêts cachés ne les arrêteront pas. »

Qui est Antoine Flahault ?
Ce professeur en biomathématiques a mené ses recherches en modélisation mathématique des maladies transmissibles, a présidé le centre de collaboration de l’Organisation Mondiale de la Santé pour la surveillance des maladies,  a coordonné la recherche sur le chikungunya dans l’Océan Indien. En Janvier 2014, il est nommé professeur de santé publique à la faculté de médecine de l’Université de Genève où il est le directeur fondateur de l’Institut de santé mondiale. Il est également élu membre correspondant à l’Académie Nationale de Médecine (Paris).

En octobre 2015, il est nommé Président du Sommet Mondial de la Santé, un des forums les plus importants concernant les questions de santé.
Ce sommet constitue un réseau collaboratif d’institutions académiques et de recherche reconnues pour leur excellence en matière d’éducation et de recherche. Son objectif est l’amélioration de la santé mondiale en favorisant les collaborations entre chercheurs, les débats, les échanges d’idées. Son ambition est également de développer des solutions aux problèmes sanitaires mondiaux en étroite collaboration avec les décideurs économiques et politiques.

L’ambition du Pr Flahault à la présidence de ce sommet ne fait aucun doute : la technologie et l’innovation dont bénéficient les pays développés doivent permettre l’amélioration de la santé mondiale, comme en témoigne sa présentation du World Health Summit :

Il n’est donc pas étonnant de le trouver réactif à la question du rôle de la cigarette électronique en matière de lutte contre le tabac, encourageant ses utilisateurs à ne pas renoncer à ce dispositif jugé plus sain et libérateur.

Le Sommet Mondial de la Santé se tiendra en octobre 2016 à Berlin. Marisol Touraine, ministre de la Santé française, fait partie de la liste des intervenants.

Venons-en à présent aux avis émis par le Professeur Flahault à propos de la cigarette électronique.
En 2014, par le biais d’un article publié dans Le Monde , il déclare :

« La cigarette électronique – qui suscite un engouement auprès des fumeurs semble très supérieur à celui qu’avaient rencontré les substituts nicotiniques (patchs et gommes), lors de leur mise sur le marché – représente, en effet, une avancée majeure pour la société, puisqu’elle devient une voie crédible pour réduire des risques liés au tabac fumé. Les stratégies de réduction de risque sont celles qui s’avèrent les plus efficaces en termes de santé publique, probablement parce qu’elles sont pragmatiques, par rapport aux stratégies visant à l’abstinence ou la prohibition. »

Il ajoute également :
« Partout où l’on verra la cigarette électronique remplacer la cigarette classique, les pathologies cardio-vasculaires reculeront rapidement (en quelques semaines). On sait qu’elles sont liées, pour leur part attribuable au tabac, à la production de monoxyde de carbone que ne dégage pas la cigarette électronique. Dans un deuxième temps, on verra aussi reculer les pathologies cancéreuses, notamment les cancers du poumon et les cancers ORL, dont on sait qu’ils sont liés (pour leur part attribuable au tabac) aux goudrons que la cigarette électronique ne produit pas non plus. On verra aussi reculer bon nombre de maladies et inconforts liés au tabagisme qui altèrent la qualité de la vie des fumeurs. »

Il est donc clair que le Professeur Flahault privilégie la technologie acquise par ce dispositif électronique comme une avancée majeure dans la lutte contre le tabac.

Sur Twitter, le professeur Flahault est très respectueux de ses utilisateurs et ne manque pas de répondre à leurs sollicitations. Il semble lui aussi perplexe des politiques menées contre la cigarette électronique partout dans le monde et s’offusque clairement des décisions appliquées en dépit de toute cohérence.

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Peut-on espérer une autre approche des décideurs en matière de lutte contre le tabac lors de ce Sommet Mondial de la Santé ?
Ce n’est pas gagné quand le Professeur Flahault lui-même évoque de façon désabusée et en proie à de sérieux doutes, « l’archaïsme et les intérêts cachés » qui régissent les législations adoptées.

La cigarette électronique représente un moyen très efficace d’endiguer les ravages du tabac dans le monde mais les législateurs ne semblent pas interpellés par cette priorité sanitaire. Bien au contraire, en la classifiant produit du tabac, ils font en sorte de la diaboliser, de la brider, de l’étouffer en la plaçant au même rang que la combustion responsable de multiples maladies mortelles.

Interloqué, le professeur Flahault a déjà écrit la conclusion d’un véritable scandale mondial en 2014 :

« Seul, peut-être, le zèle, déplacé, de certains experts tente encore d’entraver l’essor des cigarettes électroniques, notamment en œuvrant à l’instauration d’une réglementation européenne tatillonne qui n’aura pas d’autre effet que de retarder le basculement massif de la consommation de cigarettes vers les nouveaux modes de consommation de la nicotine sans fumée, et de ce fait d’empêcher de sauver de nombreuses vies. »

Qui aura le courage de la sagesse d’adopter les mesures adéquates pour la promotion d’un dispositif permettant de délivrer du tabac et de sauver des millions de vies de par le monde ?
Qui finira par privilégier la santé au détriment des intérêts économiques de grands groupes faisant commerce de mort ?
Qui sera vraiment précurseur en matière de lutte contre le tabac et marquera sûrement l’histoire de l’humanité ?

En attendant, merci beaucoup de votre soutien, Professeur Flahault.


La vapeur délivre du mal

21 mai 2016, je n’ai plus le droit ici de dire le fond de ma pensée. J’ai pourtant mon opinion sur les nettoyeurs vapeur !

On dit qu’il ne faut pas se tromper de modèle pour qu’il soit efficace. On dit aussi qu’il faut faire attention à ce qu’on utilise comme produit pour ne pas abimer les surfaces poreuses. Ne pas utiliser de produit dangereux et addictif qui pourrait éventuellement entretenir le geste de nettoyer et rendre maniaque.

On dit également qu’il est salutaire de faire la promotion de la vapeur pour que les habitats ne restent pas imprégnés d’odeurs tenaces, comme celle du tabac. On sait, de source sûre, que le nettoyeur vapeur détruit les bactéries et améliore la santé. On conseille de l’utiliser sans modération pour qu’il ne reste plus une seule poussière d’un passé enfumé.

Mais le législateur est irrité parce que la vapeur nettoie trop en profondeur et, par principe de précaution, dénonce une asepsie trop poussée. Il a donc fait semblant de l’étudier tout en ayant arrêté sa décision dès le départ, il y a des années.
Comparé au balai classique, le nettoyeur vapeur présente bien des avantages. Il ne soulève pas la poussière et ne l’envoie donc pas au fin fond des alvéoles pulmonaires de ses utilisateurs. Mais comparé aux produits désinfectants, son efficacité n’est pas prouvée et doit l’être pour que les utilisateurs évoluent dans un environnement sain, dénué de goudron et de particules.

En dépit de ses atouts, la vapeur pose problème aux fabricants de balais comme aux fabricants de produits désinfectants, le législateur doit donc trancher pour contenter l’un et l’autre. Et chaque industrie concernée pousse au train avec pugnacité depuis longtemps. Alors, pourquoi s’embêter avec ce nettoyeur vapeur qui de toute façon n’existait pas il y a peu et que l’on peut faire disparaître en quelques lignes de Loi ?

Ainsi donc, le législateur décida de publier au Journal Officiel des décrets limitant sévèrement la diffusion du nettoyeur vapeur. Il mentionna de limiter son réservoir, de réguler sa tension électrique, de modifier les liquides nettoyants en obligeant les fabricants à déposer des brevets onéreux et lent pour franchement ralentir son évolution et apposer une mention dissuasive : « le détergent contenu dans ce produit créé une forte dépendance au nettoyage. Son utilisation n’est pas recommandée » avec obligation de faire apparaître ce message sur 30% de la surface du balai en caractères gras Helvetica noirs sur fond blanc.
Et pour être bien sûr que la Loi soit respectée, le législateur ajouta une interdiction de toute promotion pour que cette alternative aux vertus sanitaires n’arrive jamais aux oreilles de la ménagère, menaçant tout contrevenant d’une amende de 100 000 euros et d’une interdiction d’exercer dans le secteur du nettoyage pendant 5 ans.

Au moment de la parution de ces décrets, nul ne s’en offusqua vraiment, pensant qu’il serait encore possible de se procurer ces engins performants en de lointaines contrées et que rien ne changerait les habitudes des utilisateurs. Et puis, certains avaient prévu de longue date cette invasion étatique et pris soin de stocker les détergents et multiplier les modèles pour ne pas risquer la pénurie. Ils se sentaient à l’abri sans s’apercevoir que ceux qui n’entendraient jamais parler de ce balai unique continueraient de respirer des saletés jusqu’à en mourir avec la complicité d’un Etat criminel.

Et puis, personne ne se leva pour dénoncer une atteinte à la liberté dans l’application d’un principe de précaution abusif, fondé sur des contresens, des allégations, des effets de langage mais non des preuves scientifiques. Avec cette obligation de mention que nul ne peut prouver aujourd’hui. Avec cette obligation de preuve d’efficacité que l’expérience des utilisateurs du monde entier atteste depuis des années.

Bref, le 20 mai 2016, l’Etat a fait le choix de la maladie, privilégiant la saleté sur la propreté, assurant la promotion des microbes à l’origine de maladies mortelles. Complice d’instances européennes corrompues de toutes parts, il est entré dans le jeu de la censure, de l’abus de pouvoir. En publiant des décrets en catimini à 4 heures du matin, il a fait le choix de condamner des milliers de citoyens à une lente asphyxie en pleine conscience de ses actes. Devra-t-il se justifier de ce choix odieux alliant mépris et non-assistance à personnes en danger ?

Car au final, il s’agit bien là de vie ou de mort.
Le tabac est à l’origine d’un décès toutes les 6 secondes dans le monde.

Rejoignez l’Aiduce !

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Je ne vapote plus, je vous fume !

Le 20 mai 2016, l’Etat a décidé de tuer toute promotion pour le meilleur moyen de substitution de la cigarette fumée. Il ne faut surtout pas en parler, il faut l’éteindre ! Sait-on jamais si elle pouvait encore intéresser des fumeurs en quête d’une alternative probante pour stopper une consommation d’un tabac indubitablement mortifère. Surtout, qu’ils ne le sachent pas ! Que jamais ils n’entendent parler de vapeur et restent dans leur fumée !

Au moment où le Ministère de la Santé va également instaurer le paquet neutre, il se doit de tuer la cigarette électronique salvatrice pour la remettre aux mains des cigarettiers qui sauront si bien la dénaturer pour maintenir les fumeurs dans leur addiction.
Car, soyons clairs, si le paquet devient neutre, les cigarettes, elles, sont toujours présentes et disponibles par 20 dans chaque emballage et tout le monde peut en parler tout en les fumant !

Non, ce n’est pas la cigarette fumée, le problème. C’est l’électronique qui gêne.
Elle fait de l’ombre à tous : à l’industrie du tabac prête à dégainer des milliards pour corrompre les législateurs, à l’industrie pharmaceutique qui se doit de détenir le monopole des substituts nicotiniques et dégaine tout autant de milliards pour pervertir des esprits cartésiens.

Dans l’application d’une stupide directive européenne des produits du tabac qui a volontairement créé un amalgame entre le tabac et la nicotine vaporisée, l’Etat français ne se démarque pas par une volonté véritable de traiter un problème de santé publique.
Bien au contraire, il participe aujourd’hui à la mise en place d’une omerta. Oui, une omerta, vocable sicilien propre à la mafia qui au sens étymologique du terme qualifie une loi du silence. Et dans son élan, l’Etat contraint le peuple entier à cette omerta en lui interdisant même d’évoquer la cigarette électronique pourtant déjà largement installée dans la société.

Nous n’avons plus le droit désormais de débattre ensemble des effets positifs de la vapeur sur la santé. Nous n’avons plus le droit de dire qu’elle nous a sauvé la vie. Nous n’avons plus le droit de dire que nous ne fumons plus. Nous n’avons plus le droit d’affirmer que nous avons retrouvé notre souffle et que le tabac est devenu notre ennemi. Et nous avons encore moins le droit de dire à nos voisins qu’ils devraient essayer ce dispositif électronique pour ne plus s’intoxiquer avec la fumée.

L’Etat a choisi le camp du crime dans une stupéfiante atteinte à la liberté d’expression qu’il prétend pourtant défendre bec et ongles.

Est-ce à dire que nous renoncerons à la cigarette électronique ? Non.
Est-ce à dire que nous allons lâcher nos dispositifs pour retourner au tabac comme le voudrait tant l’industrie du tabac ? Non.
Est-ce à dire que nous allons nous tourner vers les substituts agréés comme le voudrait tant l’industrie pharmaceutique ? Non.
Est-ce à dire que nous obéirons aux ordres hallucinants de l’Etat en subissant une omerta ? Non.

La liberté du peuple n’est pas négociable. Et si l’Etat pense régler un fait qui le dérange en baillonnant le peuple alors il créé une fronde.
Nous sommes plus de 3 millions de vapoteurs en France, combien en Europe ?
Nous sommes pour la plupart ex-fumeurs avec la seule volonté de ne pas retourner au tabac.
Nous sommes, nous, plus soucieux de la santé que ceux qui nous gouvernent et feront toujours en sorte de guider les autres vers le meilleur. Nous sommes une communauté avertie, organisée. Nous serons les premiers à promouvoir la cigarette électronique comme la meilleure alternative existante au tabagisme et dans l’ombre de nos foyers, nous ferons la nique à l’Etat, nous resterons libres et délivrés quel qu’en soit le prix.

Interdire est le pire moyen de maîtriser un domaine qui dérange. Interdire est la meilleure façon de pousser à la transgression et, au final, interdire la promotion de la cigarette électronique en l’affublant des pires méfaits quand elle est une vraie solution lui fera encore plus de renom que de mal.

Complice de la mise en place d’un marché parallèle, l’Etat se cassera les dents sur l’écueil de la vape jusqu’à l’aboutissement d’une révélation incontournable : le scandale sanitaire qui finira par désigner des coupables et des responsables nationaux et européens.

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L’ecigarette est une passerelle vers la longévité

Après des années de tabagisme, j’ai rencontré la vape en 2011. En l’espace de quelques jours, elle a effacé toute trace de fumée et rayé le mot cigarette de mon quotidien. Un miracle inattendu pour quelqu’un qui se lançait dans ce nouvel univers sans le moindre espoir d’en finir avec son addiction.
Et pourtant…

J’ai appris à vivre depuis plus de 5 ans avec un taux de nicotine de 3mg dans mes liquides, la liberté de ne subir aucun manque, de me balader sans paquet de cigarettes en poche, sans briquet, sans allumettes, sans aucune envie irrépressible de m’en griller une, pouvant résister longtemps sans vaper sans pour autant devenir hystérique !

Le sens même de ma vie a changé tant la cigarette électronique est venue balayer cette sale habitude de m’enfumer, d’enfumer mon entourage et de détruire ma santé et celle des autres.
Je me suis lancée dans une croisade pour la promotion de ce dispositif efficace. J’en ai parlé autour de moi, partout, tout le temps. J’ai invité les fumeurs à tester, leur ai expliqué les dangers du tabac, les dangers de l’obstination, les ravages de la fumée.

Je ne sais combien de fumeurs m’ont entendue mais je me suis battue comme une forcenée parce qu’après avoir essayé toutes les méthodes traditionnelles de sevrage tabagique, seule la cigarette électronique s’est avérée efficace. La vapeur l’emportait sur la fumée et la transformation radicale de la santé ne pouvait trahir l’impact positif de cette substitution.

Je me suis donc engagée. Le plus possible, de tout mon cœur, pour accompagner les fumeurs sur la route du changement, du renoncement au tabagisme. J’espère avoir touché beaucoup de monde, j’espère avoir convaincu parce que je sais que l’ecigarette est une passerelle vers la longévité.

L’histoire démontrera que ce dispositif de vaporisation électronique a été créé par des fumeurs pour des fumeurs dans une prise en charge totale de leur addiction pour leur bien-être.
L’histoire démontrera aussi que lorsque les vapoteurs ont fait la démonstration de son efficacité – et de leur intelligence – les organismes de santé et les gouvernements mondiaux ont immédiatement réagi en tentant d’interdire par tous les moyens une véritable solution contre le tabagisme.

Aujourd’hui, à la veille de l’annonce des mesures gouvernementales dans l’application programmée de la directive européenne sur les produits du tabac, j’écris ces lignes avec l’espoir fou que la santé prime enfin sur les finances et que les Etats du monde comprennent enfin que la voie qu’ils empruntent pour détruire la cigarette électronique est criminelle, qu’ils attentent à la santé et sont en train d’écrire l’avenir de ce monde sur un problème qui asphixie les gens depuis des siècles, le tabac.

Car, ce dispositif qu’ils tentent d’étouffer, de décrédibiliser, de détruire est LA solution contre cette addiction mortifère. Elle s’avère bien moins dangereuse que la fumée. La vapeur est protectrice là où la fumée est cancérigène. Elle est libératrice là où le tabac créé un piège mortel. Elle ne nuit à personne, elle est salvatrice.

Mon ambition ces dernières années a toujours été quelle que soit ma démarche d’appeler les fumeurs à revoir leur comportement et leur perception du tabac. Elle est intacte 5 ans plus tard, avec cette conviction encore plus ancrée que le vaporisateur personnel sauvera des millions des vies de par le monde et que rien ne doit empêcher ce progrès, et surtout pas les conflits d’intérêts, la politique, l’ignorance jouée et le mensonge.

La cigarette électronique appartient à des ex-fumeurs depuis plus d’une décennie à présent. Si les instances qui gèrent ce monde sont sensibles aux souffrances infligées par le tabac, à toutes ces vies fauchées par la fumée, à toutes ces familles endeuillées, ces enfants privés de leurs parents, elles ne pourront sacrifier sur l’autel du profit les millions de morts que nous prédisent déjà les statistiques : 1 mort toutes les 6 secondes, 6 millions par an aujourd’hui, 10 millions prévus en 2020, 1 milliard de décès annoncés pour ce siècle dans le monde.

Je ne veux pas croire que la cécité l’emporte sur le visionnaire et que ceux qui dirigent ce monde au nom de tous les citoyens méprisent à ce point leur santé. Ils comprennent très bien notre message, nombre d’entre eux ont aussi été touchés par le cynisme du tabagisme, ils ont aussi vu leurs proches, leurs amis disparaître dans les méandres de leur fumée. Ils ne peuvent s’obstiner à dire que la cigarette électronique est une passerelle vers le tabac quand le tabac est une passerelle vers la mort.
Vient un moment où il faut ouvrir les yeux et avoir le courage du bon sens et de l’humanité.

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Le Vaporisateur Personnel

Chers élus, les vapoteurs sont de votre côté, ils sont vos alliés dans cette guerre, nous menons le même combat, le combat contre le tabac, ne l’oubliez pas !

Arom-Team

"Il n'y a qu'en criant juste qu'on peut faire taire ceux qui chantent faux"