Ecigarette : des restrictions criminelles

De tous les manquements, il en est un que les pouvoirs publics n’ont aucun droit de s’octroyer, c’est le crime. Et tous les Etats du monde sont en train d’en commettre.

Mise au pilori des intérêts financiers les plus sombres, la cigarette électronique est volée à ses utilisateurs actuels et enterrée pour les futurs fumeurs tentés par ce moyen de sevrage inégalable.
Au mépris de toute politique de santé logique, visant réellement à tenter d’éradiquer les considérables dégâts du tabac, les autorités ont mis en place une stratégie de destruction totale de l’ecigarette.

Et cette stratégie est mondiale. Des nombreux pays qui, sans l’ombre d’un débat, ont déjà procédé à son interdiction pure et simple à ceux, comme les USA, cherchant toutes les barrières imaginables pour stopper sa progression, en passant par l’Europe qui, sous le couvert d’une officielle directive, lui assène des limitations telles qu’elle ne pourra survivre, la course à l’éradication de ces « gênants vapoteurs » est en marche.

Qu’elle fasse de l’ombre aux « prestigieux » produits de l’industrie du tabac est impossible. Depuis des décennies, la suprématie des cigarettiers sur les politiques n’est plus à démontrer. Pas question de limiter les ventes des paquets de cigarettes, pas question de surtaxer un produit mortifère qui doit être à portée de tout consommateur, quel que soit son âge.
Qu’elle fasse de l’ombre aux « salutaires » produits pharmaceutiques est impossible. Depuis des décennies, le sevrage tabagique se résume aux substituts nicotiniques, au Champix, au Zyban. Qui, mieux que « l’industrie de la santé » peut se prévaloir de résoudre le problème du tabagisme ?

Ainsi, les législateurs n’ont aucun état d’âme. En dépit de la multitude d’études montrant la moindre nocivité de l’ecigarette, en dépit des conclusions de nombreux médecins spécialistes favorables à son utilisation, en dépit des millions d’utilisateurs de par le monde témoignant de son efficacité, ils pratiquent la politique de l’autruche et poursuivent leur plan assassin, soutenant quasi ouvertement de prospères industries en bafouant la santé de leurs concitoyens.

Nous pourrions excuser les pouvoirs publics si nous ne percevions pas le fait que toutes les décisions imposées sont statuées en connaissance de cause. Nous pourrions pardonner l’ignorance ou la méconnaissance. Mais « l’affaire » de la cigarette électronique est, depuis 2013, et la directive européenne sur les produits du tabac, une vaste fumisterie fomentée par une organisation mondiale du mensonge et de la corruption.
Stigmatiser les vapoteurs en permanence tout en disséminant des allégations sur l’ecigarette aux quatre coins des média et du net, les renvoyer au tabac en les privant du matériel le plus performant et des produits adéquats, mépriser les fumeurs en quête d’une alternative permettant de diminuer ou stopper le tabac, bref réduire au silence toute contestation et imposer de façon dictatoriale toutes les restrictions.

Si l’ecigarette est dangereuse et doit être strictement encadrée pour protéger le citoyen de ses méfaits, alors demandons à ce que tous les produits nocifs en vente libre soient interdits. Des détergents aux médicaments en passant par les alcools. Une cartouche de e-liquide est potentiellement mortelle. Un bouchon de javel l’est tout autant. Une bouteille de gaz, un combustible pour chauffage…
Dans une édition d’août 2013, 60 millions de consommateurs recense une centaine de produits dangereux utilisés au quotidien. Dans l’alimentaire, le colorant E150D, le sulfite de sodium, les colorants azoïques, l’antioxydant BHA. Quid du vinaigre balsamique, du Coca, des Carambar, des chewing-gums, des barres chocolatées ?
Dans le rayon cosmétique, les mises en garde pleuvent : parabens, triclosan, phénoxyéthanol. Quid des lingettes pour bébé, fonds de teint, dentifrices, crèmes pour le corps ?
Et les produits ménagers et leur méthylisothiazolinone (MIT) ?

Car brandir la carte du « principe de précaution » pour restreindre les produits de l’ecigarette – pour ne pas écrire interdire – doit tout de même être motivé par d’éventuels effets délétères, non ?
A ce jour, nous avons eu vent de potentielles explosions d’accus. Certes dangereuses mais faut-il pour autant interdire les smartphones ? Un enfant est susceptible d’ingérer du e-liquide ? Certes, mais à quand l’interdiction des cigarettes négligemment oubliées sur une table basse que l’enfant s’amuse à machouiller avant de connaître les urgences ? Ou peut-être encore de ce verre d’alcool délaissé qui aiguise tant sa curiosité ?…

Nous pourrions effectivement pardonner. Mais nous n’y parviendrons pas. L’enjeu de santé publique est trop important. Les politiques actuelles dénigrent la cigarette électronique en faisant l’apologie du cancer, des maladies cardio-vasculaires et de toutes les pathologies liées au tabac. Comment pourrions-nous pardonner le mépris de ces milliers de gens qui hurlent leur désir de ne plus toucher à une drogue destructrice, en l’occurrence le tabac, et se voient pénalisés par les législateurs sous des prétextes fallacieux ? Il y va de leur santé et ils ont fait le choix de la protéger. Ils font face à un crime.

bigstock_Crime_4069883

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

Vapolitique

"Il n'y a qu'en criant juste qu'on peut faire taire ceux qui chantent faux"

Le Vaporisateur Personnel

Chers élus, les vapoteurs sont de votre côté, ils sont vos alliés dans cette guerre, nous menons le même combat, le combat contre le tabac, ne l’oubliez pas !

%d blogueurs aiment cette page :