Lettre ouverte à nos dirigeants – Directive sur les produits du tabac

12 mois après l’adoption de la Directive européenne sur le tabac, les Etats membres doivent assurer son application dans leur pays.

Le Parlement européen a décidé d’inclure la cigarette électronique dans la catégorie produits du tabac. Faisons donc un parallèle entre la cigarette et l’ecigarette.

Lorsqu’on allume une cigarette et que l’on aspire sa fumée, nous savons les dangers que nous encourons. Petite piqûre de rappel.

L’appareil respiratoire est le premier impacté par la fumée de cigarette. Ses effets conduisent fréquemment à la bronchite chronique qui évolue par palier allant de l’inflammation permanente des voies respiratoires, à l’essoufflement, à l’invalidité puis l’insuffisance respiratoire.

La fumée est également un facteur majeur dans les cancers des voies respiratoires mais également des voies aérodigestives supérieures, de la vessie, des reins.

Ces faits sont avérés.

Tout comme il est prouvé que le tabac contribue à l’artérite des membres inférieurs, favorise l’angine de poitrine, l’infarctus du myocarde, l’hypertension artérielle, les accidents vasculaires cérébraux.

Ses effets sur le système digestif ne sont pas anodins. Ainsi, il est avéré que s’il n’est pas l’ami de la bouche, des dents, des gencives, de la gorge et de l’oesophage, il joue également un rôle prépondérant dans l’ulcère gastro-duodénal qu’il aggrave sérieusement.

Au niveau sanguin, le tabac augmente les leucocytes (globules blancs), ce qui témoigne de l’intoxication mais également les hématies (globules rouges), ce qui traduit une baisse de l’oxygénation du sang. Il diminue parallèlement les taux d’immunoglobulines, exposant ainsi les fumeurs aux infections récidivantes, notamment respiratoires et digestives.

La particularité de la fumée de tabac est de présenter un risque pour l’entourage par inhalation passive.

Voici donc le bilan scientifique appliqué à la consommation de tabac que les 73000 décès recensés par année ne peuvent guère contrer.

Venons-en à présent au dossier cigarette électronique.

Nombre de ses détracteurs commenceront par souligner le fait que les études à son sujet sont éparses. Elles sont pourtant nombreuses, ce lien en est un exemple : recherches sur l’ecigarette. Et si ce n’est pas assez, le Mag’Aiduce intitulé « Les publications scientifiques en lien avec la cigarette électronique » peut compléter les lacunes des plus réticents sur 1892 pages d’études compilées.

Le site du Dr Farsalinos, cardiologue ayant choisi d’étudier les effets réels de l’ecigarette, peut également nous aider à poser un regard sur ce dispositif.
A la section « recherches » de 2013 à 2015, on y apprend notamment qu’une étude toxicologique déduit que l »ecigarette est très nettement moins nocive que le tabac, qu’elle n’a aucun impact sur le cœur, que sa vapeur ne durcit pas les artères, que les produits utilisés ne présentent pas de taux de carcinogènes inquiétants, que l’impact de la vapeur sur les poumons ne semble pas significatif, que le risque de vapeur secondaire est minime.

Plus encore, les témoignages de millions d’utilisateurs de par le monde attestent tous du même fait : le ressenti très rapide d’une santé bien moins précaire lorsque le tabac est substitué par la cigarette électronique.

A ce jour, aucune pathologie particulière, aucun décès ne peuvent être attribués à l’usage de l’ecigarette.

Je ne décris pas ici l’innocuité absolue de la cigarette électronique mais la multitude d’études à disposition semblent pointer vers une moindre nocivité par rapport aux produits du tabac avec lesquels elle n’est assimilée que par la présence de nicotine dans ses liquides.

A l’issu de ce comparatif, la raison devrait pousser à l’utilisation de l’ecigarette en substitution du tabac. Pourtant, le Parlement européen a fait un choix aberrant en la classifiant dans la même catégorie que le tabac fumé et en lui imposant des restrictions drastiques.

A titre personnel, j’entre dans ma quatrième année sans tabac grâce à l’ecigarette, sans aucun souci majeur. J’atteste, tout comme ces millions d’utilisateurs de par le monde, d’une amélioration spectaculaire de ma santé. Je me tourne donc vers vous pour vous poser cette question cruciale :
que me préconisez-vous aujourd’hui ?
Poursuivre une consommation minime de nicotine dans une vapeur bien moins nocive que la fumée ou retourner à la fumée en connaissance de tous ses effets dévastateurs ?
Quel choix proposez-vous aux citoyens en tant que garants de la santé publique ?

* Si cette lettre ouverte vous interpelle, je vous invite à visiter la pétition Aiduce avant toute décision arbitraire.

prevention-education-et-sante-publique

* Libre à vous de partager si vous vous reconnaissez dans cette lettre ouverte.

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